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Jardin zéro pesticide : relevez le défi

Jardins familiaux - Crédit : Arnaud Bouissou / Terra

Jardins familiaux

Crédit : Arnaud Bouissou / Terra

Depuis le 1er janvier 2019, vous ne pouvez plus acheter, utiliser et stocker des pesticides chimiques pour jardiner ou désherber. Une nouvelle campagne de l’Agence française pour la biodiversité accompagne les jardiniers amateurs pour relever le pari d’un jardin sans pesticides.

Sous le slogan « Zéro pesticide, c’est 1000 fois mieux pour ma santé et la planète », la campagne appelle à un potager, un jardin, une terrasse, une allée, un balcon ou encore une maison sans pesticides.

Des solutions alternatives à l'utilisation des pesticides

Planter des plantes locales, au bon endroit selon l’exposition et la nature du sol ; cultiver à proximité les unes des autres des plantes qui s’apportent des bénéfices mutuels ; utiliser les plantes et les animaux auxiliaires pour lutter contre les maladies et les ravageurs ; favoriser la biodiversité, alterner les cultures, adopter le paillage pour protéger les végétaux des bioagresseurs… Autant de solutions alternatives prônées par cette nouvelle campagne pour un jardin sans produits phytopharmaceutiques (insecticides, fongicides, herbicides).

Les alternatives non chimiques et les produits de biocontrôle sont des solutions efficaces pour prévenir et si besoin traiter. Vous pouvez utiliser des produits de biocontrôle adaptés, au bon moment, selon le stade de développement du bioagresseur et les conditions climatiques.

L’ensemble des conseils et solutions pour jardiner sans pesticides sont disponibles sur le site Jardiner autrement.

Ces solutions font écho aux actions du Plan biodiversité pour une réduction des usages de pesticides en France.

Agir pour le zéro pesticide, c’est aussi rapporter les emballages

L’interdiction d’usage des pesticides inclut le stockage de ces derniers. Qu’ils soient vides, souillés ou avec un reste de pesticides, les emballages de  pesticides (bidons, bouteilles, flacons, sprays, etc.) ne doivent en aucun cas être jetés à la poubelle, ni déversés dans les canalisations.

Les jardiniers amateurs sont invités à rapporter leurs réserves (même entamées) impérativement en déchetterie ou en un point de collecte agréé, si possible dans leur emballage d’origine, qui se chargera de leur destruction. Pour trouver le lieu le plus proche, renseignez-vous auprès de votre commune.