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À Paris, chercheurs et États se mobilisent pour la biodiversité

Crédit : Arnaud Bouissou / Terra

Crédit : Arnaud Bouissou / Terra

Du 29 avril au 4 mai, chercheurs du monde entier et États se réunissent à Paris, au siège de l’Unesco, à l’occasion de la 7e session plénière de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES).

La biodiversité va mal, les indicateurs sont au rouge. C’est dans ce contexte que la première évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques sera rendue. Ce document servira de référence à l’élaboration du futur cadre mondial pour la biodiversité post-2020 qui sera discuté lors de la COP 15 en Chine fin 2020.

L’IPBES est un organisme intergouvernemental ouvert à tous les membres des Nations unies (130 États membres en octobre 2017). Créée en 2012 et appelée communément Giec de la biodiversité, cette plateforme a pour mission de « renforcer l’interface science-politique dans les domaines de la biodiversité et des services écosystémiques en vue de la conservation et de l’utilisation durable de la biodiversité, du bien-être de l’humanité à long terme et du développement durable ».

Elle prend en compte les connaissances existantes, qu’elles proviennent de la recherche scientifique, des gouvernements, des organisations non gouvernementales (associations, entreprises…) ou des acteurs locaux ou autochtones.