Limiter la consommation d'espaces et préserver les milieux

Promenade au coeur d'un milieu humide - Crédit : Arnaud Bouissou / Terra
Promenade au cœur d'un milieu humide Crédit : Arnaud Bouissou / Terra

En détruisant et en morcelant les espaces naturels et agricoles, l’étalement urbain et l’artificialisation des sols contribuent directement à la dégradation du fonctionnement des écosystèmes, à la perte de diversité des espèces et à l’accentuation des phénomènes météorologiques extrêmes. Malgré les améliorations apportées par la planification urbaine et rurale, la consommation de ces espaces reste trop rapide, même dans les territoires où la population et les emplois n’augmentent pas.

Ce que dit le Plan biodiversité

Le Plan biodiversité fixe comme objectif de parvenir à zéro artificialisation nette. Il s’agit de limiter autant que possible la consommation de nouveaux espaces et, lorsque c’est impossible, de « rendre à la nature » l’équivalent des superficies consommées. Cela passe, par exemple, par le développement de la nature en ville qui, au-delà des enjeux relatifs à la biodiversité, améliore le cadre de vie urbain et permet de déployer des solutions fondées sur la nature pour des territoires plus résilients.

En savoir plus sur les actions phare pour répondre à cet enjeu